2022-06-22
2020-06-11
Création (par Alexis DOUCHIN)
2020-06-11
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2022-06-20
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2022-06-22
Modification (par Mission.referentiels MISSION.REFERENTIELS)
2022-06-22
« Famille de Voyer de Paulmy d’Argenson », in Wikipédia, encyclopédie collaborative (consulté en avril 2020). (https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_de_Voyer_de_Paulmy_d%27Argenson)
Martin (Georges), Histoire et généalogie de la maison de Voyer de Paulmy d’Argenson, Lyon, chez l’auteur, 1997.
« Argenson » et « Paulmy », in François Moureau (dir.), Dictionnaire des lettres françaises : le XVIIIe siècle, Paris, Fayard et Librairie générale française, 1995, p. 84-85 et 1018-1019.
« Argenson (famille d’). 422AP. », in Parcourir les fonds, Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales (consulté en avril 2020). (https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/POG/FRAN_POG_05/p-a2xicm3qt-105vm7o6qu5xw)
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Voyer de Paulmy d’Argenson (famille de ; XIVe-XXe siècles)
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052533
Voyer de Paulmy d’Argenson (famille de ; XIVe-XXe siècles)
Voyer de Paulmy d’Argenson (famille de ; XIVe-XXe siècles)
nom d'agent : forme préférée
Paulmy d'Argenson (famille de Voyer de)
Paulmy d'Argenson (famille de Voyer de)
Argenson (famille de Voyer de Paulmy d')
Argenson (famille de Voyer de Paulmy d')
Voyer de Paulmy (famille de)
Voyer de Paulmy (famille de)
Famille de Voyer de Paulmy d'Argenson
Famille de Voyer de Paulmy d'Argenson
Famille de Voyer d'Argenson
Famille de Voyer d'Argenson
1301-01-01
2000-12-31
La famille de Voyer de Paulmy d’Argenson est une famille anciennement implantée en Touraine et dont la noblesse est attestée depuis la fin du XIVe siècle. La famille porte « d’azur, à deux lions léopardés d’or couronnés du même armés et lampassés de gueules » et prend pour devise «Vis et prudentia vincunt». Elle a tenu les fiefs de Paulmy (Indre-et-Loire) et d’Argenson à Maillé (Indre-et-Loire), terre érigée en marquisat en 1700 en faveur de Marc-René de Voyer de Paulmy d’Argenson. Elle s’est particulièrement illustrée dans le service de l’État et a donné quelques prélats au cours de l’Ancien Régime. La famille compte plusieurs personnages connus depuis René de Voyer, comte d’Argenson (1596-1651), conseiller d’État et ambassadeur de France à Venise, son fils MarcRené, comte d’Argenson (1623-1700), aussi ambassadeur à Venise, et son petit-fils Marc René, premier marquis d’Argenson (1652-1721), lieutenant général de police, puis garde des sceaux, contrôleur général des finances et ministre d’État sous la Régence (1718-1720) et membre de l’Académie française. Ses notes et ses rapports de lieutenant général de police ont été édités au XIXe siècle (Paris, Henry, 1866, et Paris, Plon et Nourrit, 1891). Celui-ci a deux fils, René Louis et Marc Pierre. René Louis, deuxième marquis d’Argenson (1694-1757), intendant du Hainaut et secrétaire d’État des Affaires étrangères (1744-1747), laisse de nombreux écrits, publiés de son vivant ou après sa mort :Considérations sur le gouvernement de la France(1764),Essais ou Loisirs d’un homme d’État(1782),Journal et mémoires(Paris, Société de l’histoire de France, 1859-1867, 9 volumes) ;Lettres intimes(Paris, Messein, 1923). Il est le père d’Antoine René, marquis de Paulmy (1722-1787), puis 3e marquis d’Argenson (1757), ambassadeur en Suisse, en Pologne, à Venise, à Rome, secrétaire d’État de la guerre (1757-1758). Membre de l’Académie française, il possède une bibliothèque colossale d’environ cent mille volumes, noyau de l’actuelle bibliothèque de l’Arsenal, et publie lui-même de nombreuses œuvres parmi lesquelles uneBibliothèque des romans(40 volumes) et lesMélanges d’une grande bibliothèque(65 volumes). Frère cadet de René Louis, Marc Pierre, comte d’Argenson (1696-1764), lieutenant général de police, chancelier du duc d’Orléans, conseiller d’État, secrétaire d’État de la Guerre (1743-1757), intendant général des postes, est en butte à l’hostilité de Madame de Pompadour qui le fait exiler dans sa terre des Ormes (Vienne). Il est amateur d’art et bibliophile. Diderot et d’Alembert lui dédient l’Encyclopédie. Sa correspondance a été éditée par son descendant (Paris, Messein, 1922-1924, 2 volumes). Son fils, Marc René, marquis de Voyer (1722-1782) est lieutenant général des armées du roi, puis directeur des haras et gouverneur du château de Vincennes de 1754 à sa mort. Marc René Marie, 4e marquis d’Argenson (1771-1842), fils du précédent est ami de Lafayette, de Madame de Staël et de Saint-Simon ; il s’illustre par son opposition – tardive – à Napoléon en tant que préfet des Deux-Nèthes (Anvers), puis, comme député du Haut-Rhin, de l’Eure, de la Vienne, puis du Bas-Rhin de 1815 à 1834, par son rejet toujours plus radical de la Restauration et de la monarchie de Juillet. Son fils Charles Marc René, 5e marquis d’Argenson (1796-1862), conseiller général de la Vienne, est historien et antiquaire. De son fils Marc René, 6e marquis d’Argenson (1836-1897), sont issus Marc René, 7e marquis d’Argenson (1875-1931), historien, et Marc Pierre, comte d’Argenson (1877-1915), député de la Vienne, mort pour la France. Ce dernier est le père de Marc Pierre, 8e marquis d’Argenson (1906-1975), père de Marc René, 9e marquis d’Argenson (1948-1999), et de Jean Denis Melchior, 10e marquis d’Argenson (né en 1952).