2025-12-24 2013-04-23 Dérivation (Migration ETANOT) 2013-04-23 Révision (par Marie-Françoise LIMON-BONNET) 2015-12-17 F. Clavaud, 17 décembre 2015 : ajouté activité Révision (par Mission.referentiels MISSION.REFERENTIELS) 2022-05-06 Modification (par Mission.referentiels MISSION.REFERENTIELS) 2022-05-06 F. Clavaud, 6 mai 2022 : correction forme autorisée du nom, ajout activité et lien chrono a pour successeur ; modification d’un lien IR (lien profond) Révision (par Mission.referentiels MISSION.REFERENTIELS) 2022-09-19 19/09/2022, J. Gaillard : Correction lien cassé vers FRAN_IR_042353 Modification (par Mission.referentiels MISSION.REFERENTIELS) 2022-09-19 Modification (par F. Clavaud, Lab) 2025-12-24 Ajout de la propriété owl:sameAs d'alignement de l'entité avec l'entité équivalente dans Wikidata (directement dans le fichier RDF). Enrichissement(s) issu(s) du travail effectué le 11 décembre 2025 lors du midi wiki en salle des inventaires des Archives nationales. text/xml FRAN_NP_010487.xml FRDAFANCH00MC_NANOTAIRE00195 application/rdf+xml FRAN_Agent_010487.rdf Tronson, Germain (15..-16..) identifiant de l'agent dans le référentiel des producteurs du SIA des Archives nationales de France 010487 Tronson, Germain (15..-16..) Tronson, Germain (15..-16..) nom d'agent : forme préférée 1598-11-17 1657-12-29 1598-11-17 1657-12-29 Marié, en premières noces, à Marie Presterelle, veuve de Jean Dauvergne (ET/CXXII/1549 folio 100, 27 août 1603, quittance de Louis Laurent à Germain Tronson, à cause de Marie Presterelle, sa femme) ; par ce mariage, il devient le beau-père de Claude Dauvergne, qui lui succède dans l'étude LVIII. Marié, en secondes noces, à Françoise Robequin (ET/II/154, 5 mars 1637, requête de Germain Tronson auprès de la prieure du couvent Sainte-Madeleine, afin de savoir si Françoise Robequin, sa femme, s'y est retirée, conformément à la sentence du Châtelet du 5 janvier 1637) et demande de Françoise Robequin, mise au couvent des Annonciades, en date du 11 août 1637, à son mari, de lui permettre le retour chez lui uniquement pour pouvoir élever ses enfants (MC/ET/II/155, 11 août 1637). Le 20 août 1637, déclaration de Germain Tronson, autorisant Françoise Robequin à revenir chez lui pour le soin et gouvernement de leurs enfants jusqu'à ce que ceux-ci soient pourvus par mariage (MC/ET/II/155, 20 août 1637).