2025-12-24 2020-06-16 Création (par Alexis DOUCHIN) 2020-06-16 Modification (par Isabelle ARISTIDE-HASTIR) 2020-07-01 nouvelle NP Modification (par F. Clavaud, Lab) 2025-12-24 Ajout de la propriété owl:sameAs d'alignement de l'entité avec l'entité équivalente dans Wikidata (directement dans le fichier RDF). Ajout d'une propriété rdfs:seeAlso pour lier la description de l'entité avec la page Wikipédia décrivant la même entité (directement dans le fichier RDF). Enrichissement(s) issu(s) du travail effectué le 11 décembre 2025 lors du midi wiki en salle des inventaires des Archives nationales. « Phillipps (collection Thomas). AB/XIX/3886-AB/XIX/3947. », in Parcourir les fonds, Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales (consulté en mai 2020). (https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/POG/FRAN_POG_05/p-uy27c4za--1sqyht1mzsmmk) « Thomas Phillipps », in Wikipedia, the free encyclopedia (consulté en mai 2020). (https://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_Phillipps) Munby (Alan Noel Latimer) et Barker (Nicolas), Portrait of an Obsession : The Life of Sir Thomas Phillipps, the world’s greatest book collector, Londres, Constable, 1967. Omont (Henri), « Manuscrits de la bibliothèque de sir Thomas Phillipps récemment acquis pour la Bibliothèque nationale », Bibliothèque de l’École des chartes, t. 64, 1903, p. 490-553. (www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_1903_num_64_1_452327) text/xml FRAN_NP_052564.xml application/rdf+xml FRAN_Agent_052564.rdf Phillipps, Thomas (1792-1872) identifiant de l'agent dans le référentiel des producteurs du SIA des Archives nationales de France 052564 Phillipps, Thomas (1792-1872) Phillipps, Thomas (1792-1872) nom d'agent : forme préférée 1792-07-02 1872-02-06 Fils illégitime d’un industriel du textile de Manchester, Thomas Phillipps (1792-1872) voue une passion précoce aux livres et aux antiquités. Après des études à l’université d’Oxford (Oxfordshire), il succède à son père en 1818. Il reçoit alors un héritage substantiel qu’il emploie presque entièrement à l’achat de livres, acquis par lots entiers en Angleterre et sur le continent, où Phillipps profite notamment du marché des collections ecclésiastiques françaises dispersées à la Révolution. À court d’argent, il fait encore d’importants emprunts pour continuer à acheter, creusant l’endettement de sa famille. Entre 1820 et sa mort, Phillipps dépense ainsi entre 200 et 250 000 livres chaque année pour l’acquisition de documents, ce qui le conduit à réunir un ensemble colossal évalué à 40 000 volumes imprimés et 60 000 manuscrits, constituant « la plus riche et la plus nombreuse collection de manuscrits qu’un particulier ait jamais formée » (Henri Omont). Dès 1820, il devient membre de la Royal Society ; en 1821, il est fait baronet de Middle Hill. D’abord établie à Broadway (Worcestershire), sa bibliothèque et l’imprimerie qui l’accompagne depuis 1822 – Philipps souhaite faciliter l’accès aux textes qu’il conserve en les publiant – sont déménagées en 1862-1863 vers Thirlestaine House à Cheltenham (Gloucestershire). N’ayant pu trouver d’accord pour faire acheter sa collection par le British Museum, Sir Thomas Phillipps transmet ses collections à ses héritiers à charge de les conserver intactes. Malgré cela, ceux-ci commencent à les disperser dès 1886 et pendant près d’un siècle, de sorte qu’elles sont conservées aujourd’hui dans de très nombreux services d’archives et bibliothèques publics et privés.