Plates
matirai koṇṭa kō-p-parakeśari-panmaṟkku yāṇṭ’ irupatt’ āṟ-āva
tu kāñcivāyil Ākiya ikaṉmaṟai-maṅkalattu sa
bhaiyōmum Utaiya-cantira-maṅkalattu sabhai
yōmum Ivv-iraṇṭ’ uūrōmuṅ kūṭi Onṟāyiṉmaiyil
Itaṉ mēṟ paṭṭatu Ōr-uūr-āy vāḻvōm ānōm
svasti jitaṃ bhagavatā rāñya
śrī-vijaya-kāñcīpurāt
-
parama-brahmaṇyasya sva-bāhu-vbalā
rjjintorjjita-kṣātra-tapo-nidher vidhi-vihita-sarvva-mariryādaśsya rāñyajñaḥ śrī-skandavarmmaṇaḥ prapautrao
-
A’bhyarcci
ta-śakti-siddhi-sampannasya pratāpovpanata-rāja-maṇḍalasya vaśsudhātalaikaviīkara
sya māahārāja-śrī-siṅghṃhavarmmaṇaḥ pautrao
-
deva-dvija-guru-vīrdhāvṛddhopacāyino virdhavṛddhavei
neayasya sauAneka-go-hiraṇya-bhūmy-ādhdi-prādhdānaiḥ pravirdhvṛddha-dharmma-sañcayasya prajā
-pālana-dakṣasya satyātmano mahārāja-śrī-skandavarmmaṇaḥ putro
-
bhagavatad-bbhakti-sampā
dita-sarvva-kalyaāṇaḥ prajā-saṃrañjana-paripālanonyayepadyogata-śsatata-satṛya-bvrata
-dīkṣita naika-samara-sāhasāvamardda-lavbdha-vijeayāa-prakāsśanaḥ kali-yuga-do
ṣāvaśaksanna-dharmmātthaoddharaṇa-nitya-sannadho bhagavakat-pādānudhyāto vbappa-bhaṭṭāragoka-pāda-bha
ktaḥ parama-bhāgavato bhāradvāja-sagotraḥ pallavaānāṃ dharmma-mahārāja-śrī-nandivarmmaā
ṇa
Aḍeyāra-rāṣṭiṭra-kāñcivāyil-grāmam Āraṇya-kṣetra-catuṣṭayañ ca pūrvopabhukta-mariryaā
deāyāa kañcivāyil-vaāstavyāya brāhmāaṇaāya kausśika-sagotraāya dtaitṛttiriya-caraṇaāya pravacana-sūtratāya
pravacanāya kuḷacarmmaṇe brahmadeya-mariryādaāyāa sarvva-parihāropaetaṃ deva-bho
ga-hala-varjjam asmad-āyur-bvala-veijeaAiyaisśvariryābhaivirdhavṛddhaEye dattavān
tad avagammmya sa
rvva-parihaāraiḥ kaāñcivāyil-grāmam āraṇya-kṣetra-catuṣṭayañ ca pārihāarairata parihārayata ca
yo
’smasvc-chāsanammm atikrāmet śsa pāpaḥ śārīrammm daṇḍam arurhaty
āapi caātra brahma-gītāḥ saślokā bhavanti
bhūmi-dānāmt paramṃ dānamṃ
na bhūtamṃ na bhatviṣyati
tasesyaiva haraṇāt sapāpānaṃ
na bhūtamṃ na bhaviṣyati
śsvadattaām paradattaām vaā
yo haretia vasunḍdharām
gavāṃ sata-sahasrasya
hantuḥ pivbati kilvbiṣam
i
ti
pravardhamāna-veijeaya-rājya-pratthama-saṃvatsare vaaiśākkha-māse śukukla-pakṣe pañcamyāṃ dattā paṭṭikā
Prospérité !
Le Bienheureux souverain est vainqueur !
Depuis la victorieuse Kāñcīpura :
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arrière-petit-fils du roi Śrī-Skandavarman, très pieux trésor d’austérité qui conquit et affermit son titre royal par la force de son bras et qui assura le respect de toutes les lois conformément aux prescriptions ;
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petit-fils du Grand Roi Śrī-Siṃghavarman, dont on respecta la puissance et le succès, dont la majesté fit plier le cercle des rois, héros unique sur la surface de la Terre ;
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fils du Grand Roi Śrī-Skandavarman, qui honora les dieux, les prêtres, les maîtres et les anciens, qui pratiqua la plus sévère discipline, qui, par de multiples dons, notamment de vaches, d’or et de terres, augmenta son capital dharmique, qui se montra habile à protéger ses sujets, et qui se montra vrai ;
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Śrī-Nandivarman, Grand Roi des Pallava selon le dharma, dont la dévotion envers le Bienheureux engendre pour tous la prospérité, qu’un vœu sincère pour toujours consacre avec zèle au bonheur et à la sécurité de ses sujets, qu’illustrent les victoires qu’il remporta dans plus d’un combat en écrasant la témérité, qui à chaque instant se tient prêt à soutenir le dharma que ruinent les péchés de l’âge Kali, qui jouit de la faveur des pieds du Bienheureux, qui offre sa dévotion aux pieds de l’illustre seigneur Bappa, sectateur zélé du Bienheureux et membre du gotra de Bharadvāja,
a, en respectant les jouissances précédentes, donné le village de Kāñcivāyil et quatre pièces de forêt, dans l’Aḍeyāra-Rāṣṭra, au brahmane Kuḷaśarman, habitant de Kāñcivāyil, qui appartient au gotra de Kauśika, au caraṇa Taittirīya et au sūtra Pravacana, en y joignant toutes les exemptions et à l’exception des terres cultivées dont le Dieu a la jouissance devabhoga - pour l’accroissement de la durée de notre vie, celui de notre puissance et de notre empire victorieux !
Rendez-vous sur place, respectez et faites respecter le village de Kāñcivāyil ainsi que les quatre pièces de forêt, avec toutes leurs exemptions.
Quiconque transgressera notre commandement est un criminel qui encourt un châtiment corporel.
Et il y a, à ce propos, des stances chantées par Brahmā :
Hormis le don de terre, d’autre don
Il n’y eut point et n’y aura point ;
Hormis le fait de s’en emparer, de crime
Il n’y eut point et n’y aura point.
Donnée par soi ou donnée par autrui,
Quiconque s’approprie une terre,
Du meurtrier de cent mille vaches
Prend sur lui le forfait.
Cette tablette fut émise le cinquième jour de la quinzaine claire du mois de Vaiśākha, en la première année de notre règne prospère et victorieux.