jitaṃ bhagavatā svasti
śrī-vijaya-skandhaāvārāt
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parāama-brahmaṇya
sya sva-bāhu-balaārjjitorjjita-kṣātṟra-tapo-nidher vvidhi
-vihita-sarvva-maryyādasya sthiti-sthitasyāmitātmano mahā
rājasya prithivī-talaika-vīrasya śrī-vīravarmmaṇaḥ prapautro
-
’py a
rccita-śakti-siddhi-sampannasya pratāpopanata-rāja-maṇḍalasya bhagavad
-bhakti-sambhāva-sambhāvita-sarvva-kalyāṇasyaāneka-go
-hiraṇya-bhūmy-ādi-pradānaiḥ pravṛddha-dharmma-sañca
yasya prajā-pālana-dakṣasya loka-pālānāṃ pañcamasya lo
ka-pālasya mahātmano mahārāja-śrī-skandavarmmaṇaḥ pau
tro
-
deva-dvija-guru-vṛddhopasevino vivṛddha-vinayasyaā
neka-saṃgrāma-saāhasāvamarddopalabdha-vijaya-yaśaḥ-prāa
kāśasya satyātmano yuva-mahārāja-śrī-viṣṇugopasyāa putraḥ
-
kali-yuga-doṣāvasanna-dharmmoddūdha]araṇaḥ-nitya-śsannaddho rāja-gu
ṇa-śsarvva-sandoha-vijigīpṣur dharmma-vijigīpṣur bhagavat-pādānuvdhyāto
bappa-bhaṭṭāraka-pāda-bhaktaḥ parama-bhāgavato bhāraddhvāja-sa
gotrao vikramākrāntaānya-nṛpatai-śriī-nilayānāṃ yathāvad-āhṛtāneka-kratuūnāṃ
śata-kratunāṃ-kalpaānāṃ śrī-vallabhānāṃ pallavānāṃ dharmma-mahārāja-śrī-siṃ
havarmmā
karmma-ṟrāṇṣṭṟre Oṃgoṃḍu-grāmaḥ
- koḍikiṃ-grāmoaḥ pūrvvataḥo
- naṟācaḍu
-gramoaḥ daksiṇataḥ
- kaḍākuduru-grāmoaḥ paścimataḥ
- peṇukapaṟṟu
-grāma Uttarataḥ
Evaṃ catur-avadhi-madhye pūrvva-bhoga-vivarjjitaḥṃ
kuṇḍūr-vvaāstavyāyāa kāśyapa-gotrāya chando-vide sarvva-śāstra-kuśa
lāya devaśarmmanṇe grahāaṇa-nimittaṃ Asmad-āyur-bbala-vi
jayābhivṛddhaye samprādāma .
tad imdaṃ sarvva-parihāraiḥ pa
riharttavyam parihārayiteavyañ ca
yaś cedaṃm Asmac-chā
śsanam atikrāmet sa pāpaḥ śārīra-daṇḍam arhati
ĀśīApi chcātrā
rṣāḥ ślokā bhavanti
bhūmi-dānaṃ-saman dānāam
naṃ bhūtoaṃ na bhavi
viṣyati
tasyaiva haraṇāt pāpaṃ
na bhūtoaṃ na bhaviṣyati
sva-dattaāṃ para-dattāṃ gvā
yo hareta vasundharāM
gavāṃ śata
-sahasrasya
hantuḫ pibati kilbiṣaM
bahubhir vvasuddhā dattā
bahu
bhiś cānupālitaMā
yasya yasya yathdā bhūmāis
tasya ta
sya tadā phalaM
samedhamāna-vijaya-rājya-saṃ
vatsare catūurtthe vaiśākha-śukla
-pakṣa-pañcamyāṃ dattaṃ
bhaṭṭārakāṇāṃ sva-mukhājñaptyā likhitam aidaṃ .
Le Bienheureux est vainqueur ! Prospérité !
Depuis le quartier général de la victoire :
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arrière-petit-fils du Grand Roi Śrī-Vīravarman, très pieux trésor d’austérité qui conquit son titre royal par la force de son bras, qui assura le respect de toutes les lois conformément aux prescriptions, qui respecta l’Ordre, qui se montra infiniment magnanime, héros unique sur la surface de la Terre ;
-
petit-fils du Grand Roi Śrī-Skandavarman, dont on respecta la puissance et le succès, dont la majesté fit plier le cercle des rois, dont la réelle dévotion envers le Bienheureux engendra pour tous la prospérité, qui, par de multiples dons, notamment de vaches, d’or et de terres, augmenta son capital dharmique, qui se montra habile à protéger ses sujets, qui fut parmi les Gardiens du Monde le Cinquième Gardien du monde, qui se montra magnanime ;
-
fils du Prince Héritier Śrī-Viṣṇugopa, qui révéra les dieux, les prêtres, les maîtres et les anciens, qui pratiqua la vertu la plus sévère, qu’illustra la gloire d’avoir, dans plus d’une bataille, remporté la victoire en écrasant la témérité, qui montra un esprit sincère ;
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Grand Roi des Pallava selon le dharma, réceptacles de prospérité dont la valeur subjuga les autres rois, qui accomplirent selon les rites plus d’un sacrifice, qui furent les égaux de Śatakratu et les favoris de la Fortune - Śrī-Siṃhavarman, qui à chaque instant se tient prêt à soutenir le dharma que ruinent les péchés de l’âge Kali, qui souhaite conquérir l’ensemble des vertus royales, qui souhaite conquérir le dharma, qui jouit de la faveur des pieds du Bienheureux, qui offre sa dévotion aux pieds de son père, l’illustre seigneur, qui se montre un sectateur passionné du Bienheureux, qui est membre du gotra de Bharadvāja,
déclare :
Nous avons fait donation du village d’Ōṃgōḍu, dans le Karma-rāṣṭra - situé entre les quatre limites suivantes : le village de Koḍikim à l’Est ; le village de Naṟācaḍu au Sud ; le village de Kaḍākuduru à l’ouest, et le village de Peṇakapaṟṟru au nord -, à l’exception des terrains dont la jouissance a été cédée antérieurement, à Devaśarman, qui habite Kuṇḍūr, appartient au gotra de Kāśyapa, connaît les hymnes chantés et se montre un expert dans tous les traités, à l’occasion d’une éclipse, et pour l’accroissement de la durée de notre vie, celui de notre puissance et de nos victoires.
En conséquence, qu’on respecte et fasse respecter toutes les exemptions qui affectent ce terrain.
Et quiconque transgressera ce commandement qui émane de nous sera un criminel encourant un châtiment corporel.
Et il y a, à ce propos, des stances composées par les sages :
De don semblable au don de terre,
Il n’y en eut point et n’y en aura point ;
Hormis le fait de s’en emparer, de crime
Il n’y eut point et n’y aura point.
Donnée par soi ou donnée par autrui,
Quiconque s’approprie une terre,
Du meurtrier de cent mille vaches
Prend sur lui le forfait.
Beaucoup ont donné une terre,
Et beaucoup l’ont préservée ;
A qui va la terre
Va aussi le fruit.
Cette donation fut faite le cinquième jour de la quinzaine claire du mois de Vaiśākha, en la quatrième année de notre règne prospère et victorieux.
Ceci fut gravé sur injonction orale de l’Illustre Seigneur lui-même.