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... Pavitra ...
... enfanta une fille, qui fut une femme de bien, Prabhavatī qu'elle eut du Bhaṭṭa nommé Keśavabhaṭṭa, portant les signes de la dévotion à Keśava.
Il y eut un roi dont les ordres étaient une couronne, par la tête des rois prosternés devant lui, nommé Śrī Jayavarman, dont la splendeur était rehaussée par la fortune de la victoire (jayaśrī).
Portant sur ses quatre bras la terre immobile [roi en l'année désignée par quatre, les bras et les montagnes], comme un autre dieu à quatre bras, connaissant les quatre Vedas comme un dieu à quatre visages habitant la terre.
Cette Kamvujalakṣmī, nommée aussi Prāṇa, sœur cadette, fut la reine de ce roi, comme la Terre et Śrī furent les reines de l'époux de Lakṣmī.
Quant à ce Viṣṇuvala, qui reçut le nom de Lakṣmīndra, Jayavarman le préposa à l'administration du trésor privé.
Il eut un serviteur nommé Nāsā, qui, par son dévouement, inspirait confiance au cœur des gens de bien, mine de pierreries qui étaient de sages réflexions, sage et propice (bhadra) comme un autre Bhadra.
Celui qui fut chef d'armée, héros capable d'enlever aux rois leur fortune, ayant ensuite reçu un nom glorieux commençant par Śrīnr̥pendra-,
Composé au milieu de -pr̥thivī- et terminé par -narendra, nom magnifique et sant précédent - le nombe Ṅādh, devint alors l'époux de Hyaṅcandra.
Pavitra fut l'épouse de Vindvardha, à la grande intelligence, Prabhavatī fut la femme charmant du brāhmane Hr̥ṣīkeśa.
Ce brāhmane Kr̥ṣṇapāla Amarendra, appelé Keśavabhaṭṭa, reçut le nom d'Arimathana et devint purohita du roi.
Ce Praṇavaśarva, portant un nom glorieux qui commençait par Śrīnr̥pendra- et contenant en outre le mot -bhoga, eut pour charge la cuisson des offrandes dans les sacrifices ...
Śivātman fut le gardien de la chambre à coucher, et le frère ... (d'une terre que le roi leur) avait assignée.
... Svaṅ est la limite de la terre ... Trailokyanātha au sud ...
...
... ayant été érigés à Avilagrāma ... du beurre fondu, d'une quantité de seize prasthas pour chacun ...
Et du grain non décortiqué de śvetā, d'une quantité de cinq khārikās, tel est le salaire qui a été fixé pour chaque année, par dévotion à l'Īśvara nommé Bhadreśvara.
Ils ont obtenu par ordonnance du roi la terre du Mahārathāruṇa, appelée Vana, avec la Vaiṣṇavī, qui était précédemment inoccupée, et où se trouvait un liṅga de Śiva.
Les limites de cette terre sont Cetanāpuraka à l'est, Mūṣikasthalā au sud, Lāṁpaṅ à l'ouest, Lāṁpaṅ au nord.
Le frère de la reine Prāṇa, Lakṣmīndra, avec zèle, a remis au grand jour ces deux divinité en les honorant par des dons d'esclaves et d'autres biens.
Dévoués au roi et ses favoris, obéissant à ses ordres dignes de respect, fidèles à la loi, ils ont obtenu la terre de Bhavālaya.
Les limites de cette terre sont la rivière à l'est, Rājeśvara au sud, la ville de Havapura à l'ouest, Devātidevaka au nord.
La reine Kamvujalakṣmī, femme de bien, fidèle à la loi (dharma), enfanta un fils nommé Śrī Dharmavardhana, qui pratiqua la loi (dharmavardhana).
Hyaṅcandra enfanta un fils nommé Paramārthaśiva, et de plus Rudrāṇī, Umā, Sāmaveda, et une fille nommée Poṅ.
Prabhāvatī belle et charmante comme la lune, très brillante (atiprabhā), eut un fils nommé Adhyāpaka, le plus distingué des savants.
... de l'ennemi de Tripura ...
... la reine nommée Umā et pareille à Umā enfanta ... qui, par sa puissance (śakti) était le premier des puissants (śaktibhr̥t).
... Poṅ, pareille à Lakṣmī par la beauté, épousa le magnanime Puruṣottama, parent du roi.
Le savant Adhyāpaka, prenant le nom de Rājendrapaṇḍita, fut nommé par le roi professeur (adhyāpaka) dans le couvent de Rudrāśrama.
Quant à Paramārthaśiva, favori de ce roi, il porta un nom nouveau et illustre, celui de Pr̥thivīndropakalpa, précédé de Śrī.
Poṅ eut de Puruṣottama, Govinda, Mādhavī, pareille à Lakṣmī, et une autre fille nommée Bhān.
Mādhavī épousa Rāmabhaṭṭa et enfanta, par la puissance de Śiva, trois filles nommées Paṅ, Av et Aṅ, et de plus Garuḍa.
Bhān, femme de bien, fut l'épouse d'un savant très brillant (vibhāvasu) nommé Vibhāvasu et pareil au feu (vibhāvasu) incarné.
Rājendrapaṇḍita, de compagnie avec son beau-frère Śikhāśānti, hotar royal, obtint de roi la terre de Śadī.
Les limites de terre sont un côté de l'étang à l'est, le petit étang de Kuṭī au sud, la terre de Śaktadeva à l'ouest,
La terre de Gandhasāra au nord. Les deux donataires ont de nouveau fait et érige sur cette terre un liṅga d'or en l'année désignée par trois, l'espace et les formes.
Le très savant Nāgapāla, fils de Rājendrapaṇḍita et neveu par sa mère de Śikhāśānti, obtint du roi la terre de Caṁkā.
Les limites de cette terre sont Suraghr̥ta à l'est, Samroṅ au sud, la terre de Lohakāra à l'ouest, la route de la ville au nord.
...
... huit fils magnanimes : Hatati(mira), Ṇāśi, Brahmavid, Prabhavajñaka.
Savitrī, Pañcagavya, Vrau et Mādhavī furent les filles fidèles à la loi de ces hommes fidèles à la loi.
Le sage ministre de la guerre nommé Sālaṁ a érigé dans le village de Sthaligrāma un nouveau liṅga de Śiva en l'année désignée par les flèches, la lune et huit.
Et le maître Śivaśakti, qui connaît la distinction des puissants (śakti) de Śiva, qui est le siège particulier de la puissance (śakti) de Śiva, devint le chef des maîtres de la doctrine de Śiva.
Grâce à l'esprit sans passion (nīrajas) de cet homme pour la pensée des gens de bien était un siège de lotus [sans poussière, nīraja], le monde était sans poussière [sans passion, nīrajas], comme il le serait avec la poussière d'un pied sans poussière [d'un pied qui serait un lotus, nīraja].
Ce sage ... éloquent, dont la richesse était l'éloquence, a, par son éloquence, rendu ceux qui désiraient l'éclat de la science semblables à des lunes./p>
Dans ce monde sombre, quand il était arrêté par une forteresse [par une difficulté], même enveloppé par la foule des ennemis [par la catégorie des ennemis], il mettait, au milieu du combat, tout son plaisir dans l'apaisement.
Ce yogin, qui illuminait de sa gloire toutes les régions du ciel, les obscurcissait en même temps sans cesse par la fumée que répandaient les feux de ses sacrifices.
Cet homme vertueux, sans intelligence pour l'injustice, était plein d'intelligence pour la justice, manifestement paralytique sur le chemin de l'erreur, il avait une allure rapide sur le bon chemin.
Il a, avec zèle et par dévouement au roi, gardé tous ces biens, se consacrant au bonheur de tous en les faisant passer à la postérité.
En vertu de la puissance de Śiva (śivaśakti) en lui qui est accru de la puissance de Śiva (śivaśakti), pour le salut des parents du muni Śivaśakti, à plus forte raison pour le salut de ses parents quand il sera réuni à Śiva.
Une postérité au cœur pur, maintenant sans interruption les œuvres pies, est un bien plus précieux que la gloire la plus haute : puissent Brahmā et les autres dieux la protéger!
De même que l'action bienfaisante de la puissance de Śiva (śivaśakti) triomphe de Brahmā et des autres dieux, ainsi le croi poussé par le muni Śivaśakti gagne la pitié des honnêtes gens.
First edited partly by Auguste Barth (